© 2018 by Dominique Rousseau.

Photo : Dominique Rousseau, Lima, Pérou,
printemps 2010

les actualités

'Kookaburra, contes Aborigènes' pour contrebasse et voix prend ses aises le 29 février à 15 h à la médiathèque de Boé (47). C'est l’occasion de (ré) entendre ces histoires d'humains/animaux sous un soleil au zénith. Des histoires qui résonnent âprement dans actualité de l'Australie!

Le festival 'Coup de châpeau /seul (en) en scènes' de Toulouse est reporté à une date ultérieure : Les Divines Biquettes' en profitent pour faire un pow-wow secret dont elle vous diront des nouvelles!

Début avril, une tournée de plusieurs dates et spectacles différents dans le sud ouest de la France : à suivre sur l'agenda.

On peut également se plonger dans la marmite à histoires du livre 'Le Temps de Dire', récits de vie collectés sur les chemins du Tarn, avec Claudio le Vagabond et Céline Verdier, aux éditions Carmausines 'Edite-moi'.

Les voilà ! Elles sont prêtes ! Bêlements affutés, sabots apprètés, verbe haut et contrebasse en boucles, les Divines Biquettes prennent la parole, et ça dépote.

Ce spectacle tragi-comique nous parle d'aujourd'hui, de l’hyper-industrialisation du vivant, du lien entre la domination des femmes et celle de la nature, d'un monde absurde où tout est mécanisé. Il y a là quelque chose de la 'Ferme aux animaux' d'Orwell vu du côté femelle.

Depuis de nombreuses années, avec sa contrebasse, Dominique Rousseau explore les contes et mythes de peuples premiers  ainsi que la parole de ses contemporain.e.s qu'elle collecte et raconte.

Sans cesse, elle interroge notre rapport au monde, à la nature, cherchant dans les histoires une façon différente d'être au monde, de tisser des liens avec le vivant.

Dominique Rousseau explore l’oralité sous diverses formes, mêlant mots, musique, bruitages, silences, improvisations...

' Que l'histoire soit improvisée ou qu'elle nous vienne de la nuit des temps, il y a un point où elle se déploie avec ses parfums, ses couleurs, ses sons, sa texture, ses personnages et son cheminement. A moi de me situer là, avec celleux qui écoutent et entrent dans le récit, et de déployer sa puissance et ses images.'